Jericho est une série télévisée américaine , créée
par Stephen Chbosky et Jon Turteltaubet diffusée depuis le 20 septembre 2006 sur la chaîne américaine CBS.
Une catastrophe nucléaire plonge les habitants d'une petite ville du Kansas dans le chaos. Le pays est-il
complètement ravagé ? Y a-t-il d'autres survivants ? Les doutes, les peurs et le désespoir commencent à gagner le petit groupe de survivants. Mais face à cette épreuve, le pire comme le
meilleur peut surgir en chaque être humain ...
Les droits de cette série ont été acquis par M6 pour la France.
La série attire en moyenne 10 millions de téléspectateurs chaque mercredi aux États-Unis.
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Heroes est un feuilleton télévisé américain créé
par Tim Kring et diffusé depuis le 25 septembre 2006 sur le réseau NBC. En Belgique francophone le feuilleton est diffusé
sur RTL-TVI depuis le 22
avril 2007 tous les dimanches à 18h00. En
France, le feuilleton devrait être diffusé cet été
(2007) en prime time à la place de la série Lost, au rythme de 2
épisodes par soir sur TF1.
De par le monde, il existe des êtres humains comme les autres à la seule différence qu'ils sont dotés de capacités extraordinaires.
Au Japon, un homme découvre qu'il est capable
d'arrêter le temps et de se téléporter. À New York, un artiste peut peindre le futur. À Los Angeles, un policier découvre qu'il est en mesure d'entendre les pensées des gens. Au Texas, une pom pom girl découvre qu'elle a le pouvoir de se régénérer. Au Nevada, une mère célibataire réalise qu'elle a un puissant
alter ego... Les Heroes sont partout, on en découvre de plus en plus au fil des épisodes. Malheureusement, le téléspectateur découvre aussi que de sombres
personnages les pourchassent.
Heroes est une chronique de la vie de ces personnes, de leurs liens, de leur destinée qui pourrait être de sauver l'humanité...
Voici le Trailer du 1er épisode proposé par la chaine NBC... ( désolé mais c'est en anglais)
Des montages sur cette série sont disponibles sur le blog, n'hésitez pas à les visionner...
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Alors qu’elle enquête sur une affaire de trafic de drogues, Jane Vasko, agent sous couverture de la DEA (Kristina
Loken, la « terminatrice » de T3 : le soulèvement des machines), est repérée par un certain Andre McBride pour ses capacités à gérer dans
l’urgence des situations de crise. Ce dernier dirige une cellule gouvernementale top secrète qui se consacre à arrêter et contenir une nouvelle espèce d’êtres humains : les
Neuros.
Ces êtres, altérés neurologiquement, possèdent des aptitudes hors du commun dont l’étendue n’est pas encore bien définie (certains ont la capacité de projeter des illusions,
d’autres de contrôler leur entourage,...). Il ne faudra pas longtemps pour que Jane soit incorporée à cette unité puis envoyée faire ses preuves sur le terrain. Cependant, alors que la mission
tourne mal et qu’elle est projetée d’un immeuble à plus de 40 étages au dessus du sol, elle se découvre une habilité hors du commun : elle ne peut pas mourir. Cette faculté est-elle en relation
avec l’émergence des Neuros dont l’origine reste pour le moment des plus obscure ?
Située dans un futur proche, Painkiller Jane est la dernière série en date issue de la chaîne américaine Sci-Fi. Adaptée d’un comic book de Jimmy Palmiotti et Joe Quesada dont la chaîne avait déjà tiré un film en 2005, elle narre le combat, tant physique
qu’intérieur d’un personnage qui ne peut virtuellement pas mourir, mais souffre tout de même de ses blessures. Ayant un passé hanté par la mort tragique de sa mère, Jane mène une existence
instable, se noyant dans son travail et parfois dans l’alcool pour éviter de faire face aux fantômes de son passé.
Les deux épisodes déjà diffusés permettent dès à présent de se faire une petite idée sur le potentiel de la série. Suivant les modèles d’autres programmes récents tels que
Blade (diffusée l’année dernière sur Spike Tv), The lost Room ou encore The
Dresden Files (diffusées toutes deux sur Sci-fi et sur lesquelles nous reviendrons rapidement, Dresden venant d’ailleurs d’achever sa
première saison aux USA), Painkiller Jane pèche dans ces premiers épisodes d’une exposition expéditive et d’une réalisation qui cherche encore ses
marques. Mais comme les trois séries précédemment citées, elle ne fait cependant pas manque d’indéniables qualités : une direction photo intéressante, riche en couleurs et en ambiances, un quota
d’action plus qu’acceptable, quelques idées de mise en scène bien venues et surtout, un background riche en possibilités, couplé à des personnages attachants
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